Comment tirer le meilleur de la recherche et de l'assistant.
Vous pouvez écrire une question en français courant — « peut-on maintenir quelqu'un
en institution contre sa volonté ? » — ou des termes précis — art. 426 CC.
Les deux fonctionnent : le moteur combine une recherche par le sens et une recherche par les
mots, puis fusionne les deux classements.
Mettre une expression entre guillemets la cherche telle quelle. Un tiret
devant un mot l'exclut : curatelle -recours.
Hybride (recommandé) fusionne les deux approches. Sémantique n'utilise que le sens : utile pour une question ouverte dont vous ne connaissez pas le vocabulaire. BM25 n'utilise que les mots : utile pour retrouver une référence exacte.
Chaque résultat indique par quel volet il est remonté (« vecteur #4 + BM25 #6 ») — un bon indice quand une recherche déçoit.
Pour un article de loi, préférez le filtre « Article de loi » à la barre de
recherche. La raison est concrète : art. 426 CC (placement à des fins
d'assistance) et art. 426 CPP (frais de procédure pénale) partagent le même
numéro, et aucun moteur textuel ne les distingue de façon fiable. Le filtre, lui, s'appuie
sur les métadonnées officielles de l'arrêt.
Cour, partie de l'arrêt (En fait / En droit / Dispositif), période de publication, concept Jurivoc et article de loi. Ils se cumulent. Les compteurs affichés à côté de chaque cour portent sur l'ensemble des résultats, pas seulement sur la page visible.
Masquer les redites écarte les considérants standards recopiés d'un arrêt à l'autre, qui saturent autrement les premiers résultats.
Cliquez sur un résultat pour ouvrir l'arrêt complet sur le site, le passage trouvé étant surligné et son emplacement indiqué dans le plan. De là, le PDF d'origine et la fiche officielle sur prestations.vd.ch sont à un clic.
Il répond uniquement à partir des passages retrouvés dans le corpus et cite ses sources après chaque affirmation ; un clic sur un renvoi surligne la source correspondante. Interrogé hors corpus, il le dit plutôt que d'inventer.
Les filtres de gauche s'appliquent aussi à ses recherches : vous pouvez le restreindre à une cour ou à une période avant de poser votre question.
Ce n'est pas un conseil juridique. L'assistant résume de la jurisprudence publiée ; il ne remplace ni l'analyse d'un juriste, ni la lecture de l'arrêt.
Vos recherches et vos conversations sont conservées dans votre compte, et consultables depuis l'onglet Historique de l'application.
Le corpus est alimenté automatiquement chaque nuit à partir des décisions publiées par le Tribunal cantonal vaudois, et complété par les arrêts du Tribunal fédéral qui les jugent. La page d'accueil indique les volumes exacts, la période couverte et la date de la dernière mise à jour.
La couverture n'est pas uniforme, et c'est important pour vous. La Cour de droit administratif et public remonte à 1989 ; les chambres civiles et pénales commencent selon les cas entre 2010 et 2014. Une recherche qui ne trouve rien avant ces dates ne prouve donc pas qu'il n'existe rien : elle peut buter sur le bord du corpus. De même, nous ne voyons que les décisions publiées — ce que la juridiction n'a pas publié nous est invisible.
Le détail cour par cour, ce que nous couvrons et ce que nous ne couvrons pas, est dans Périmètre du corpus. Nous publions aussi l'audit de l'écart entre notre volume et celui annoncé par les bases concurrentes.
Nos arrêts nomment des magistrats. Nous affichons la composition du siège telle qu'elle figure sur la décision, et rien de plus : ni taux de succès par juge, ni classement, ni prédiction attachée à un nom. Nous ne détenons aucune donnée sur les avocats ou les parties. Les raisons — dont la première est que nos données ne supporteraient pas un tel calcul — sont exposées dans Données nominatives.
Utilisez la page Suggestions : elle transmet directement votre message à l'administrateur.